Catégorie : Jeux

Le petit jeu coup de cœur du moment : « Draw Something » (i0S)

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un petit jeu que j’ai découvert via Twitter : Draw Something !

Créé par OMGPOP, une sorte de site social dont j’ignorais complétement l’existence, il s’agit d’un application iOS (et Android, que je n’ai pas testée) dont le principe ressemble un peu à celui du Pictionnary.

En effet, à chaque partie, le choix vous est donné entre trois mots (qui peuvent être aussi des noms propres) vous rapportant de une à trois pièces, que vous devrez faire deviner à votre adversaire/compagnon de jeu.

 

Là où le jeu se démarque, c’est par la manière, justement, de vous trouver des « ennemis » (à relativiser, le but étant de faire deviner, pas que l’autre ne trouve pas), au choix par mail, pseudonyme, facebook ou au hasard.

Du coup on lance des parties avec des personnes que l’on connaît, ou pas, et celles-ci s’accumulent dans l’écran d’accueil selon que la partie attends votre action ou celle de l’autre joueur.

Il faut donc dessiner… Ca peut paraître simple, mais en fait, personnellement, sur iPhone, avec mes doigts qui sont pourtant petits j’ai déjà beaucoup, beaucoup de mal !

Et c’est de là que vient mon amour pour ce jeu : il me fait mourir de rire ! Je ris en tentant désespéremment de dessiner un truc pour le faire deviner, je ris en voyant les autres chercher, parfois même en voyant leurs catastrophes aussi … Du coup, à chaque fois que je lance l’application, c’est parti pour un fou rire -plus ou moins contenu si je suis dans les transports…-

Il fallait deviner un pansement... ("bandaid")

Et de mon côté…

Je l'ai fait en marchant, mais même, ça reste très con et très laid !

 

Le jeu existe sous deux versions, une gratuite, et une payante. J’ai tout d’abord pris la version gratuite, mais en juste une partie j’ai craqué pour la payante (0,79€ au moment de mon achat : plus de mots (2000, paraît-il, pas de publicité et des pièces – les mêmes que l’on gagne lors des parties – qui permettent par exemple d’acheter des couleurs).

Bon… après, le jeu est loin d’être sans défaut : lors de la première partie est demandé de créer un compte ou d’utiliser son compte Facebook. C’est ce que j’ai choisi, puis j’ai changé de pseudonyme pour passer de « Chloé A. » à « BeignetSugar ». Alors, dans les paramètres (planqués en haut de l’écran d’accueil), on me dit que le changement est pris en compte, mais tout le reste du jeu utilise mon prénom… Du coup… Ben je ne sais pas ?

Dans le même ordre d’idée, l’application a utilisé ma photo de profil FB pour mon icône de jeu. Ca ne me gêne pas outre mesure, mais il n’y a aucun moyen d’en changer. De ce fait, sans utiliser la connexion Facebook, vous aurez un pseudonyme mais pas d’image de joueur… Un peu curieux…

En me rendant sur le site de ce que je croyais être un simple studio de jeu, je me suis rendue compte de l’aspect « social » qu’ils souhaitent créer, aussi je suppose qu’en passant par le site, il est possible d’agrémenter et de modifier son compte. Mais là encore, je n’en sais rien, puisque la connexion Facebook ne voulait pas marcher sur leur site quand j’y suis allée !

Il est aussi dommage du coup de ne pas pouvoir jouer entre ordinateurs et tablettes/smartphones, puisqu’un pendant du jeu semble proposé sur le site.

Le compte reste néanmoins utile : du passage de la version gratuite à la version payante, toutes les parties sont importées. De la même manière, il est possible de jouer sur son iPad et/ou iPhone sans problème.

Je n’ai pas vu la version Android donc je ne saurais en parler, mais je suppose que la compatibilité se fait aussi avec ces smartphones.

 

Un dernier détail : le jeu est entièrement en anglais. Il faut donc comprendre suffisamment, avoir assez de vocabulaire ou un dictionnaire d’anglais sous la main. Néanmoins, il m’est arrivé de quitter l’application car je ne trouvais pas la traduction du mot recherché, de lancer une application-dictionnaire (je ne saurais vous conseiller Word Reference), et il est totalement possible de reprendre la main dans la partie sans être pénalisé et sans aucun bug. Super bon point !

 

Mais malgré ces désagréments, qui tiennent finalement plus de la finition que du jeu en lui-même (je n’ai eu à ce jour aucun problème dans le jeu en lui-même), j’adore ce jeu et je vous le conseille vraiment; au moins tentez le coup dans sa version gratuite !

Et si c’est le cas, n’hésitez pas à me lancer un défi… Je vais dire que c’est possible en utilisant mon pseudo « BeignetSugar » (à vérifier !) ou mon mail beignetsugar[at]gmail[dot]com. Sinon, laissez vos surnoms dans les commentaires je me ferais un plaisir de le faire 🙂

 

Vous trouverez ici le site du jeu, avec les adresses renvoyant vers l’AppStore et l’Android Market.

L’objet du délit : Sailor Moon – La luna splende

Bon. Alors j’étais sûre d’en avoir déjà parlé.

Mais force est de constater que les titres de mes articles de blog ne sont JAMAIS vraiment clairs, du coup je ne retrouve plus rien. Bref.

Voici…….. LE jeu !

 

Là, je viens de lacher un énorme indice sur l’emplacement où je me trouve actuellement. (Non pas que ce soit très étonnant car ce n’est pas la première fois que j’y vais et que j’en parle…).

Car ce jeu, Sailor Moon – La luna splende, n’est sorti qu’en Italie. Mais par « qu’en Italie », j’entends bien, « qu’en Italie ». Ni au Japon, ni aux US, ni nulle part. Pourquoi ? Parce qu’il semblerait que l’Italie ait été choisie par la Toei Animation pour savoir si oui ou non il serait bon de relancer la franchise Sailor Moon à travers le monde.

C’est un peu bizarre, mais c’est comme ça.

Ils ont même eu le droit en mars à une version remasterisée du dessin animé ! Là, je suis super-hypra-jalouse, puisqu’en France on n’a même pas eu de DVD, aussi pourraves soient-ils…

Du coup, dessin animé, jeu, mais aussi goodies (ils ont le SCEPTRE LUNAIRE EN MAGASIN !) se trouvent un peu partout.

J’ai donc fait main basse sur ce jeu.

« Salva gli amici di Sailor Moon e combatti le forze del male in questa deliziosa avventura fantasy ». Vendeur, non ?

Il n’est qu’en Italien mais ce n’est pas comme si l’Italien était imcompréhensible… Par contre, le jeu, lui, l’est.

Il y a deux modes : aventure et « imagination ». Le premier est donc leu jeu en lui-même, le second nous permettant d’utiliser les « éléments récoltés dans le jeu afin de rendre plus forte et plus belle notre Sailor », c’est-à-dire un mode de création de carte postale (choix du personnage, du fond, des petites décorations …).

Venons-en donc au mode aventure.

Après une courte introduction où l’on nous apprend que Naru/Molly/Nina s’est faite attaquer par des démons, le choix nous est donné entre les cinq justicières « de base » de la série : Sailor Moon, Mercury, Venus, Jupiter et Mars.

Nous entrons alors dans le rêve de la jeune fille, le Monde des Fleurs. Il nous faut retrouver des joyaux bleus, au nombre de dix. Il est aussi possible de trouver des coffres, supposément pour débloquer de nouveaux items de décorations pour le second mode.

Et là, c’est le drame.

Le jeu est d’une difficulté sans nom, et même une fois saisi les concepts du jeu, il semble quasi impossible de finir ce premier monde…

Les personnages n’ont en fait pour possibilités que l’attaque, le déplacement et le saut (et une seule chose à la fois : il n’est pas possible d’attaquer en sautant par exemple).

Il s’agit alors de déplacer des blocs et de se déplacer de scène en scène.

Le jeu est très mignon (même si ledit monde fleuri est un poil surchargé), mais on a du mal à comprendre comment s’en sortir…

Pour un PEGI 7 c’est plutôt étonnant, mais l’on ne regrettera pas d’avoir enfin un jeu difficile sous la main.

Le plus bizarre étant encore que je n’ai trouvé que peu de sites en parlant, et parmi ces rares, la plupart sont en espagnol (ce qui ne m’étonne qu’à moitié sachant qu’ils sont bien plus alertes que nous Français quant aux jeux vidéos et dessins animés japonais…).

Ah. Et dans le genre « con » : le siège de Namco Bandai Europe est en France…Cergy-Pontoise. Bien la peine de faire des jeux qui ne sortent pas en France depuis la France. Enfin.

 

 

Bref, c’est une affaire à suivre, des fois qu’un jour nous arrivions à aller au delà de ce premier tableau…!

Il y a des fois, alors que l’on ne s’y attend pas…

Où des séries que l’on a aimé (et pas qu’un peu), et leurs éditeurs, décident de nous surprendre.

Et ça commence hier, grâce à Level-5.

Car qui aurait pu prévoir la sortie d’un Layton Kyôju VS Gyakuten Saiban ? C’est-à-dire, un cross-over, sur 3DS (nouvelle console de prédilection de Level-5, semblerait-il), entre l’univers de Phoenix Wright et celui du Professeur Layton.

On pourrait alors inventer une histoire, c’est un mec de Capcom fan de Layton qui est tombé amoureux d’une nana qui a fait Phoenix Wright… Non, laissez tomber. Peu importe la raison ! Finalement, tout ce à quoi on peut (et doit) s’attendre, c’est un bon (on l’espère) jeu mêlant énigmes et mystères. Car puzzle ne signifie pas puzzle game n’est-ce-pas.

Le trailer :

Bon en espérant tout de même que Hunter soit de la partie, hein.

~

Et ce n’est pas tout, puisqu’on arrive à la deuxième bonne nouvelle de la journée.

En effet, Sega ayant décidé de ressortir « les perles de la Dreamcast », après Crazy Taxi c’est au tour de Space Channel 5 Part 2 de ressortir à la fois sur le XBLA et sur le PSN.

Bon c’est en un point inutile car ces mêmes jeux sont déjà tous ressortis sur PS2 (ou autres), mais cela reste utile car SC5-P2 est un must !

Pour ceux qui ne connaitraient pas : il s’agit là du jeu le plus groovy ! Un excellent jeu de rythme/musique ayant pour personnage principal Ulala, space-reporter chargée d’enquêter sur les invasions extra-terrestres. Peu importe l’histoire, il faut l’essayer !

Il paraitrait tout de même qu’il aura subit une refonte. Vu les screens, ça m’a l’air tout de même bien similaire à la version PS2…

Et ça, ce sera pour début 2011, avec une petite avant-première au Paris Games Week !